Un peu d'histoire

Venue d’Aveyron en 1950, la famille Cantaloube élève des vaches laitières depuis des générations. Etabli à moins de 10 km de Montauban, à proximité du village de Saint Nauphary, Michel Cantaloube travaille sur la ferme depuis 1981. Il a succédé à son père et a continué de faire évoluer l’exploitation familiale afin de la faire prospérer. A travers cette rubrique nous espérons vous amener à travers de plus d’un demi-siècle d’histoire dans la vallée du Tescou.

1950 : Arrivée en Tarn et Garonne …

ESAM 4840n 1950 Fernand Cantaloube, père d’une famille nombreuse décide de quitter son Aveyron natal et de s’établir dans le Tarn et Garonne. Le 11 Novembre 1950 il choisit de poser ses valises à « Saint Laurent », lieu-dit situé à 5,365 kms de Montauban.

La ferme qu’il achète est modeste (moins de 10 hectares), située dans la vallée du Tescou, la terre y est tout de même très fertile.

Producteur de lait, une seule vache aveyronnaise fait le long voyage jusqu’à Montauban. C’est le début de la constitution du troupeau, celui-ci évoluera en nombre au fil du temps.

Père de 6 enfants, Fernand donne le flambeau à l’un de ses fils, Michel, en 1981.

1981 : Modernisation des bâtiments …

SAM 5172A l’époque la ferme comporte 15 hectares et un troupeau de 25 vaches laitières. Cependant les installations sont vieillissantes et nécessitent des aménagements importants.

L’étable dans laquelle les vaches sont logées devient trop petite,  Michel se lance donc dans un important projet d’extension. Une stabulation libre est alors construite.

Les vaches ne sont plus attachées, elles peuvent alors gambader et manger à leurs guises. 

 

1984 : La salle de traite …

Afin d’être plus productif, les vaches ne sont plus traites à l’étable mais dans une nouvelle salle de traite. Celle-ci permet de traire 4 vaches en même temps. Le temps passé à la traite est alors divisé par 2 !!! Par ce biais là l’hygiène de traite s’est beaucoup améliorée car le lait est envoyé directement dans un tank refroidisseur ce qui limite les risques de contaminations bactériologiques.

Une ferme en perpétuelle évolution …

Cependant Michel ne s’arrête pas là, comme tout entrepreneur il voit toujours plus loin, plus grand, plus fonctionnel. La salle de traite est tout d’abord agrandie en 1992, dès lors ce ne sont pas 4 mais 10 vaches qui sont traites à la fois.

La ferme grandit, il y a plus de travail, il est alors obligé d’embaucher. Dès lors Michel n’est plus seul sur l’exploitation, les astreintes sont partagées il peut même se permettre de partir en vacances. C’est aussi ça l’agriculture du XXI ème siècle.

Un respect de l’environnement …

SAM 4914Depuis la fin des années 90 les agriculteurs sont de plus en plus sensibilisés au respect de l’environnement. Au centre de ce débat, on retrouve la réduction des traitements phytosanitaires ou le traitement des effluents d’élevages.

En 2006, la ferme des Tilleuls fait donc des investissements importants afin de respecter à la lettre cette nouvelle réglementation. Un nouveau bâtiment est construit pour les vaches laitières ainsi qu’une fosse afin de récupérer les eaux souillées. Les eaux de lavages sont quant à elles traitées sur la ferme grâce à un système de lagunes et sont envoyées à la rivière.    

De la production à la commercialisation …

En 2007 le marché du lait est en crise, le prix du lait est au plus bas depuis plus de 20 ans et Michel doit trouver une solution pour éviter la faillite de son exploitation. En feuilletant la presse agricole il trouve alors une idée ingénieuse. Un distributeur automatique de lait cru ! Ce système originaire d’Italie semble connaitre un franc succès de l’autre côté des Alpes puisque pas moins de 2000 machines étaient déjà en place à l’époque.

Il faut prendre une décision rapidement. En mai 2008 un premier distributeur est installé et son succès est immédiat. Un second sera installé un an plus tard avec toujours autant de succès. En septembre 2011 Michel décide d’étendre sa gamme de produits en proposant des yaourts fermiers. Cependant une nouvelle génération commence à pointer le bout de son nez. En effet, son fils Damien va bientôt arriver sur la ferme. Nuls doutes que de nouveaux projets vont voir le jour.

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Haec dum oriens diu perferret, italique tepore Constantius consulatu suo septies et Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in Gun

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Haec dum oriens diu perferret, italique tepore Constant
ius consulatu suo septies et Caesaris ter. egressus Arelate Valentiam petit, in Gundo
Caesaris ter egressus Arelate Valentiam petit, in
Gundomadum et Vadomar.
petit, in Gu
domadum et
mmaaannoé.
yaourt